mardi, septembre 01, 2009

Empreintes






















L'air remplit nos yeux de visions diverses. Celles qui nous attirent l'attention le temps d'un regard et celles dans lesquelles on se perd jusqu'à en bruler nos rétines.
La mer.... accrochée sur un battement de cils, oeil embrouillé myope du quotidien et clair d'eau, de rêves qui flottent sur les flots du cerveau et se projettent sur les vagues de la mer.... libanaise ma mer, grandiose et blessée, méditerranéenne, tatouée dans mes gènes. Et puis la ville. Celle qu'on ne photographie pas à force de la vivre.
Lorsqu'on accroche encore des lumières aux branches de nos jardins, c'est qu'on accroche encore nos espoirs aux branches du destin.

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