samedi, septembre 08, 2007

libanaises deambulations






























Un vulgaire coucher de soleil, sauf que ce coucher la est libanais, ce qui le rend perturbe et pas toujours profond. Car le sommeil de ce soleil est plein de questions que même la nuit n’arrive plus à y répondre. La nuit libanaise ne porte pas conseil. Elle porte une sorte d’espoir tenace et de désillusion nouvelle.
Et puis mon village, si beau, perché sur sa colline, et la vigne de mon père qui pend du toit, une paire de lunettes en plastiques oubliées ou coquettement disposées sur les grilles de notre maison. Et les fils de lumière pour agrémenter une corniche où très souvent l’électricité n’est plus.

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