lundi, novembre 20, 2006

A la memoire de Z. Torikian


A des âmes envolées

Ces âmes que tu rappelles,
Mon coeur, ne reviennent pas.
Pourquoi donc s'obstinent-elles,
Hélas ! à rester là-bas ?

Dans les sphères éclatantes,
Dans l'azur et les rayons,
Sont-elles donc plus contentes
Qu'avec nous qui les aimions ?

Nous avions sous les tonnelles
Une maison près Saint-Leu.
Comme les fleurs étaient belles !
Comme le ciel était bleu !

Parmi les feuilles tombées,
Nous courions au bois vermeil ;
Nous cherchions des scarabées
Sur les vieux murs au soleil ;

(Victor Hugo)

A toi qui viens de nous quitter, Zohrab Monsieur, qui nous a tant aimés, que ton âme repose en Paix et dieu si tu savais à quel point le vide que tu laisses, par personne ne pourra être comblé

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